Poésies charlevoisiennes

Dernière mise à jour : 13 août
Les vacances se déroulent à un rythme effréné et laissent peu de place à l'écriture.
Chaque jour apporte son lot de découvertes et je dois faire des choix difficiles.
Aujourd'hui, je vous raconte trois histoires: la cage à homard, la petite fille du train de Charlevoix et le totem.
À Petite-Rivière-Saint-François,
j'ai vu des photos d'autrefois.
On y montrait des goélettes,
impressionnantes quand vous y êtes.
C'est sur le sentier maritime,
parsemé d'arbres et de leur cime,
que l'on montrait tous ces bateaux,
qui formaient un très beau tableau.
En m'avançant sur le terrain,
j'eus une surprise, tournant le coin.
Cage à homard sur un rocher,
j'eus le réflexe d'approcher.
Pour un végan presque tout'l temps,
la trouver vide, quel soulagement!
Au loin, j'aperçus des rochers,
visibles après la haute marée.
Tout près du train de Charlevoix,
une oeuvre m'a laissé sans voix.
Je suis très fier de ce cliché,
ce fut long de la dénicher.
En bordure de la voix ferrée,
où j'avais décidé d'errer.
C'est bien là que je l'ai trouvée,
un instant que je conservai.
J'y vois l'empreinte du cubisme,
et l'influence du bouddhisme.
Mais peu importe le mouvement,
c'était mon oeuvre du moment.
Combien de fois, tout près des rails,
peut-on savourer tel travail.
Plein de couleurs et de détails,
un jour, on en fera un chandail.
Un peu passé, Saint-Siméon,
en allant vers Baie-Trinité,
il y avait une indication,
pour notre prochaine activité.
Sur un majestueux rocher,
on pouvait aller se promener.
le site s'appelle les Palissades,
et on y pratique l'escalade.
Parmi les différents sentiers,
il fallait arrêter notre choix.
Celui de l'aigle est le premier,
que je montrai avec mon doigt.
C'est ainsi qu'une longue montée,
put débuter, sans plus tarder.
Jusqu'au sommet, où un totem,
m'inspira ce dernier poème.








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