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Un printemps à Vancouver

  • Photo du rédacteur: Vtunes
    Vtunes
  • il y a 2 jours
  • 2 min de lecture

Je ne l'avais pas dit pour ne pas trop attirer l'attention d'Agent Orange (ni m'aventurer sur un terrain glissant) quand j'étais encore aux États-Unis, mais je n'ai vu aucune trace de glace à Seattle. Vous savez, ceux que l'on appelle glace?


En fait, la seule chose que j'ai vue dans la ville sont des affiches leur enjoignant de ne pas entrer dans les commerces. Je vous le répète, Seattle, c'est Montréal, incluant une communauté francophone.


À Vancouver, je renoue avec l'art de rue. Cette fois, les oeuvres évoquent quelques-uns des moments peu glorieux de la construction du chemin de fer de l'ouest. L'art de rue qui éduque, c'est le début de la réconciliation.


Le sort des travailleurs chinois et des autochtones a été largement documenté. Mais un bref rappel n'est jamais superflu.


Un peu passé Canada Place, de magnifiques magnolias me signalent que le printemps est bel et bien arrivé. Les cerisiers en fleurs confirment le tout quelques pas plus loin.


Je ne me doute pas que le plus beau est à venir. Cachés dans un secteur reclus de Stanley Park, de magnifiques totems arborent fièrement leurs couleurs, visages et animaux emblématiques.


Quelle chance d'avoir accès à de l'art autochtone dans l'un des plus beaux parcs du pays!


Ma promenade se termine devant une plaque protocolaire de Lord Stanley, qui me rassure sur le fait qu'en tant que 95 % végétarien, je suis le bienvenu dans le parc.

Quel soulagement!


Je dis ça parce qu'aujourd'hui dans un restaurant de la gare centrale, on m'a fait savoir qu'ils faisaient un spécial en acceptant d'ajouter des pois chiches dans mon couscous végétarien.


Les autres ont droit aux protéines et pas moi? J'étais loin du traitement royal! Lord Stanley n'aurait pas apprécié. De mon côté, j'ai accepté les pois chiches sans rechigner.












 
 
 

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