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La nuit, les chats de Seattle sont tout sauf gris

  • Photo du rédacteur: Vtunes
    Vtunes
  • il y a 11 heures
  • 2 min de lecture

Entre deux journées de conférence, il n'y a rien de tel qu'une longue marche en soirée dans les rues de Seattle, avec pour objectif d'éviter la rue Stewart, que j'ai eu l'impression d'emprunter toute la semaine.


Quelque part près de la Space Noodle, Elliott Bay et Pocket Beach, je me suis donc promené sans itinéraire précis en tête, dans l'espoir de dénicher encore un peu plus d'art de rue.


Cette fois, pas de sprint, ni de marathon, seulement une marche de plaisance dans une ville qui a plusieurs similarités avec Montréal.


Un marché Atwater (Pike), une grand roue au bord de l'eau, une enseigne à la farine Five Roses (Public Market Center), une énergie inépuisable, des artistes de rue inspirés, un musée d'art extraordinaire, des chauffeurs de taxi sympathiques ainsi que le berceau de génies musicaux comme Nirvana, Pearl Jam, Soundgarden, Jimi Hendrix, et j'en passe.


Je dois dire que ces jours-ci, quand je n'écoute pas en boucle Sing de Blur, je prends un malin plaisir à découvrir Death Cab for Cutie, autre groupe du coin.


Les oiseaux de nuit doivent toujours se méfier des chats. Dans mon cas, l'idée était simplement de les photographier!


Pendant ma promenade nocturne, j'ai encore été émerveillé par les jonquilles, véritables emblèmes de la ville, que l'on retrouve dans la plupart des parcs.


Autre détail, le printemps est bien entamé à Seattle. Je l'ai su l'autre jour en déambulant sur East Cherry street, où j'ai pu admirer de nombreux cerisiers en fleurs.


Je n'ai mon pas dit mon dernier mot sur la métropole de l'état de Washington. Ni sur son musée d'art où j'ai pu profiter de l'exposition "Beyond Mysticism, The Modern Northwest."


En retournant en taxi vers l'aéroport, telle ne fut pas ma surprise de me retrouver en pleine discussion avec un chauffeur éthiopien.


Travaille sept jours sur sept, cumule deux emplois, dont un à l'hôtel où je résidais. Je n'ose pas lui demander quand il prend des vacances.


Surtout que dans son cas, j'avais du mal à le comprendre en raison de son accent et aussi du fait qu'il parlait très doucement.


Ça m'a rappelé l'épisode de la low talker dans Seinfeld. Il faut toujours faire attention aux low talker, car ils peuvent nous entraîner dans des histoires impossibles.


Au nombre de fois que j'ai hoché la tête en guise d'approbation lorsqu'il me racontait sa vie, je me demande encore si je n'ai pas avalé trop facilement son histoire.


Chose certaine, je préfère ça à l'alternative, qui aurait été de le faire répéter sans cesse, au risque de l'offusquer. Anyway, je vis très bien avec le flou artistique. Pas vous?






 
 
 

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